Arts & Découvertes Provence
Au cœur d’Ansouis, découvrez une sélection unique d’antiquités et d’art contemporain au sein de notre galerie de 150m².
- 6 Salles d'Exposition • +1000 Œuvres Originales
Rencontre avec nos Artistes

Felix Denariaz (céramique)
Très tôt, peindre, dessiner et créer sont parus comme des évidences dans ma vie ;
Dès mon plus jeune âge, j’ai appris en copiant les grands maîtres :
Canaletto, Chardin, Renoir, Corot, Pissarro, Monet et bien d’autres encore ; j’ai toujours été en admiration devant toutes les merveilles créées par ces artistes d’hier et d’aujourd’hui.
Plus tard, après un passage à l’école des Arts Décoratifs, des expositions à Strasbourg et Berlin, j’ai fait une pause de plusieurs années dans la tourmente, partagée entre le cœur et la raison.
Ma passion pour l’art et la création ne s’étant jamais éteinte, j’ose à nouveau partager mon travail.
Un exercice de style particulier avec toujours une appréhension à dévoiler au public, mes émotions d’un instant figées dans le temps.
Si à la découverte de mon travail, j’ai réussi à créer en vous une émotion, je suis le plus heureux.

Juliet Schlunke
Née en Australie, Juliet Schlunke commence à dessiner et à peindre très jeune.
En effet, dès 1967, elle fait des études à Sydney dans l’atelier de John Olsen, l’un des plus grands peintres du pays. On la découvre alors rapidement dans plusieurs galeries d’art locales avant qu’elle ne s’envole pour l’Europe.
À partir de 1976, elle expose ses œuvres à Madrid où elle s’établit. Esprit entrepreneurial et créatif, elle y ouvre un restaurant en 1981, entièrement décoré de ses propres tissus peints à la main. C’est l’occasion idéale d’entamer une nouvelle et brillante carrière auprès des plus grands décorateurs internationaux.
Entre 1988 et 1993, elle collabore étroitement avec Gérard Bach, décorateur de renom à Genève, réalisant des créations artistiques sur mesure : peintures sur tissus, tapis, sols et fresques murales.

Felix Dénariaz (Peinture)
Très tôt, peindre, dessiner et créer sont parus comme des évidences dans ma vie ;
Dès mon plus jeune âge, j’ai appris en copiant les grands maîtres :
Canaletto, Chardin, Renoir, Corot, Pissarro, Monet et bien d’autres encore ; j’ai toujours été en admiration devant toutes les merveilles créées par ces artistes d’hier et d’aujourd’hui.
Plus tard, après un passage à l’école des Arts Décoratifs, des expositions à Strasbourg et Berlin, j’ai fait une pause de plusieurs années dans la tourmente, partagée entre le cœur et la raison.
Ma passion pour l’art et la création ne s’étant jamais éteinte, j’ose à nouveau partager mon travail.
Un exercice de style particulier avec toujours une appréhension à dévoiler au public, mes émotions d’un instant figées dans le temps.
Si à la découverte de mon travail, j’ai réussi à créer en vous une émotion, je suis le plus heureux.

Laurent Gaignebet
Artiste depuis toujours, j’ai consacré mes plus jeunes années au dessin, en particulier la bande dessinée, avant de découvrir la peinture à l’huile vers mes vingt ans, technique que j’ai apprise en m’inspirant des maîtres impressionnistes et surréalistes.
Puis est venue la création des blobys composés de matières naturelles comme le bois, la pierre, les ossements ramassés lors de balades dans la nature auxquelles viendront rapidement s’ajouter des matériaux industriels recyclés comme du métal, des composants électroniques, des rondelles, boulons, etc..
Depuis quelques années, je me consacre pleinement à l’assemblage et au surcyclage créatif. Détournés de leur fonction initiale, les objets et machines du quotidien, démontés, triés puis ré-assemblés prennent corps, s’hybrident, se complètent, se combinent, se concentrent, s’animent, s’éclairent, pour donner vie à de singulières œuvres décoratives et poétiques.

La matière première est abondante et quasi-gratuite : tout ce que nous ne jetons plus, tout ce que nous pouvons glaner dans un vide-grenier, une déchèterie, un de nos placards dans lesquels dort tout ce qui ne nous sert plus. Peu transformés, ou le moins possible, les matériaux sont sublimés, se complétant dans leur formes et leur aspects qui constituent leur esthétique insoupçonnée.
Décroissance active à l’opposé de la surconsommation polluante et du tout jetable, c’est un terrain de jeu extraordinaire, aux combinaisons infinies, ayant pour seule limite notre créativité.

Poemu
POEMU est un artiste créatif, hyperactif et pluridisciplinaire (parolier, chanteur, illustrateur, plasticien, sculpteur).
Collectionneur de céramique des années 50, il décide en 2021 de les revisiter en dessinant des modèles aux formes déformées et déformables. Ces designs sont applicables à la céramique, au verre, au cristal ainsi que toutes matières modelables.
Il s’en dégage une série de concepts novateurs qu’il partage au monde des céramistes avec sa collection aux anses figuratives, pour laquelle il dessine plus de 3000 modèles.
Passant du dessin à la pratique, il apprend les bases de la céramique à Aix en Provence auprès de Christophe De Mons. Des bonnes bases de chimie et pas mal d’heures d’observations et de recherches les ont aidés à retrouver des techniques d’émaillage se substituant à celles des années 1950 (les variations de craquelés, les noirs satiné …) ; la finition de l’émail ayant autant importante que la forme.
Par la suite, soucieux de sobriété énergétique, il travaille sur la mono cuisson et le rendu en haute température et sur des sous-cuissons de grès.
« Toute création étant une recherche, chaque œuvre est unique et forcément inaboutie, avec un résultat parfois magique »

Philip Marshall – Marchand d’art
Ma passion pour les objets anciens me vient de mon plus jeune âge. Lorsque j’étais enfant, avec mes parents, nous rendions visite à mes grand-mères un dimanche sur deux.
L’une restaurait des tapis anciens pour un antiquaire, j’étais toujours fasciné par les rouleaux colorés empilés sous la cage d’escalier. Son mari était le réparateur du village, son atelier désordonné regorgeait de montres, de radios, de vélos, d’horloges et de toutes sortes d’objets intéressants.
Mon autre grand-mère tenait un pub rural et pour m’occuper, j’étais autorisé à explorer des malles et des boîtes qu’elle avait accumulées dans son immense grange. Elle adorait dénicher lors de brocantes les petits trésors d’une époque révolue, qu’elle finissait par m’offrir le plus souvent. Au fil des ans, grâce à elle, j’ai constitué une belle collection.
Adolescent, j’ai commencé à acheter des objets anciens grâce à l’argent que je gagnais en livrant des journaux. Ma carrière d’antiquaire a réellement commencé quand j’ai dû me résoudre à céder une partie de mes collections faute de place. C’est ainsi qu’une partie des premiers cadeaux de ma grand-mère ont été sacrifiés pour subvenir aux besoins de la vie.
Mes préférences artistiques ont évolué au fil du temps, mais cette initiation précoce à l’artisanat de qualité, m’a permis d’accéder à tous les domaines créatifs, même les plus subjectifs. Cette passion continue de s’enrichir à chaque nouvelle découverte.

Catherine KIEFFER
De 1979 à 1992
- • Maîtrise d’art plastique, Mention TB – Paris VIII
- • Salons jeunes artistes et expositions collectives et personnelles :
- — Galerie Ror Volmar – Paris
- — Galerie de la Gare – Bonnieux, 84
- — Galerie Sauvez la nuit, galerie les Arcenaulx, Café Parisien – Marseille
- — Café de Las Artes – Barcelone
- • Création en 1985, d’une Académie de peinture à Marseille : préparations aux concours d’entrée aux écoles d’Art et Arts appliqués.
À partir de 1991
Création et animation de l’association Le Hors-Là, échanges culturels Franco-Brésiliens, résidences d’artistes, conférences, ateliers, actions artistiques dont découlent (entre autres) :
- — Exposition collective Tour du Roi René (Ve centenaire de la rencontre des deux mondes)
- — Les artistes du Hors-Là dans 11 alliances Françaises au Brésil (1993)
- — Expositions collectives au MAM Bahia (1995)
- — Workshop Maison Française, Nairobi Kenya (1999)
En 2002
Création Ethno-Savannah Marseille avec le centre culturel Maasai d’Oloorkarian. Rencontres avec une communauté Maasai dont résulteront :
- — Carnets de voyage en pays Maasai. Installation in situ canyon d’Olkaria (Rift Valley) et exposition Couvent des minimes, Estivales de Perpignan 2002.
- — L’effacement, exposition nomade dans une douzaine de lieux du grand sud et Espagne, 2005.
- — Icônes Iconoclastes, Chartreuse de Valbonne (30) 2005 et Caves Ecoiffier, Alenya (66) 2007.
- — Les Hommes Alphabet, galerie SoliArt, Alenya.
De 2008 à 2011
- • Création et programmation des Rencontres des Peuples Indigènes, Le Cannet des Maures (83)
Années partagées entre recherche formelle personnelle et questionnement sur le rôle et la place de l’art dans nos sociétés contemporaines.

Alys Baillard
Alys Baillard développe un travail sculptural en terre cuite et raku centré sur la construction de l’identité et la présence au monde. Ses œuvres, souvent fragmentées et parfois soulignées d’or, intègrent la fracture comme une part essentielle du processus, révélant des trajectoires de résilience inscrites dans la matière.
Figures épurées, fragments de corps et de visages, sphères ouvertes : chaque sculpture explore un équilibre entre présence et absence, force et fragilité. La fissure n’est pas dissimulée, elle participe pleinement à la forme et à ce qu’elle raconte. À travers ce travail, l’artiste propose des œuvres à la fois sensibles et incarnées, où les épreuves traversées deviennent matière et où chaque pièce affirme une identité en construction, vivante et en mouvement.
Installée à Aix-en-Provence, Alys Baillard se consacre à la sculpture depuis plus de quinze ans, nourrie par un parcours en philosophie et ethnologie et par une rencontre fondatrice avec le raku. Elle expose régulièrement son travail en galeries, lors d’expositions personnelles ou de salons d’art contemporain et transmet aujourd’hui sa pratique au sein de son atelier : Terramater Studio Céramique

Jean-François Coadou
Enfant, j’ai découvert l’art (la peinture) à travers les pages illustrées du Petit Larousse (et la sculpture grâce à la statue de Jean Jaurès, qui se dresse sur la place face aux souffleurs de verre et aux mineurs ; les sculptures en bronze du XIXe siècle glorifiant le travail physique des ouvriers et les devoirs maternels de leurs épouses dans les allées du parc du Marquis-de-Solage ; et les saints en plâtre de l’église Saint-Privat à Carmaux).
Adolescent, j’ai persévéré et j’ai acheté au hasard, chez le marchand de journaux, de petits livrets de 12 pages : Impressionnisme, Cubisme, Expressionnisme, Pointillisme, Manet, Braque, Picasso, Léger, etc.
Ils contenaient des reproductions en noir et blanc de tableaux sur une demi-page. La moitié inférieure de la page était consacrée à de brèves explications. Une fois que je pensais avoir bien tout compris, je passais à des exercices pratiques en agrandissant des œuvres sur du papier Raisin à la gouache et en imaginant les couleurs…
Mon père, convaincu de mon génie, n’avait aucune objection à cette liberté chromatique ! Très vite, je suis passé à la peinture à l’huile sur toile, où j’inventais mes propres œuvres « dans le style de ».
Vers 19 ans, j’ai acheté Peinture et société de Pierre Francastel dans une librairie : un bond en avant en termes de qualité ! Dans cet ouvrage, j’ai découvert Paolo Uccello et l’un de ses trois tableaux consacrés à la bataille de San Romano (celui qui se trouve à Londres et qui s’intitule La bataille de San Egidio).
Mais toujours en noir et blanc ! Toujours en noir et blanc, mais cela n’avait pas d’importance ; je n’en demandais pas plus — le texte était ce qui comptait le plus. Le texte de Francastel traite des systèmes successifs de représentation spatiale du Moyen Âge au début du XXe siècle.
Uccello a peint ses batailles au Quattrocento, à une époque où la perspective équine émergente tentait de remplacer les solutions existantes. Il était encore prisonnier des formes traditionnelles et, à ce moment décisif, tentait d’expérimenter quelque chose de nouveau…
Il s’agit d’une scène théâtrale dans laquelle on peut être certain que les chevaux, tous identiques, sont en bois et courent sur des planches devant un rideau de scène qui sert de toile de fond et indique le lieu de l’action : les collines de San Romano, où les paysans, totalement indifférents à l’histoire qui se déroule, chassent le lapin. De plus, il ne s’agit pas d’un thème religieux, dont les artistes de la Renaissance commençaient peu à peu à s’éloigner. Ouf !
Avant de lire cet ouvrage, j’avais concentré mon intérêt sur les modes de représentation cubistes, car ils remettaient en cause les lois de la perspective en représentant un objet sous plusieurs angles simultanément, ainsi que sur les futuristes, qui ont quant à eux introduit le concept de vitesse. Les lois ! Les lois de la perspective !
À l’époque, je ne savais pas encore que la perspective du cavalier (la vue monoculaire d’un homme à cheval) n’avait pas toujours été une évidence, mais que ce mode de représentation avait été inventé par les artistes du Quattrocento dans le sillage d’une révolution intellectuelle humaniste qui ne plaçait plus Dieu au centre de l’univers.
L’Émotion au Bout des Doigts
Derrière chaque œuvre se cache une main, une intention et un long voyage créatif. Nos artistes ne se contentent pas de fabriquer des objets ; ils donnent vie à la matière pour capturer un instant d’émotion. Nous vous invitons à explorer ici nos dernières acquisitions: des pièces uniques ou en séries limitées, tout juste arrivées de l’atelier, qui témoignent de la vitalité et du renouveau constant de l’artisanat d’excellence.
Nos Dernières Collections
Si la nouveauté attire l’œil, c’est dans la richesse de notre collection complète que se révèlent les trésors intemporels. Chaque catégorie de notre catalogue est une escale différente, une invitation à chiner des pièces qui portent en elles une histoire, une culture ou un savoir-faire ancestral. Prenez le temps de parcourir notre sélection exhaustive : vous y trouverez sans doute l’œuvre qui entrera en résonance avec votre intérieur et votre sensibilité.
Guerrière pacifique
130€ TTCTableau – Alison Martinenq
840€ TTCRicardo Santamaria – « Copernic »
6 .000€ TTCVase art nouveau en verre rose émaillé soufflé Auguste Jean (1885)
900€ TTCEdemond Lachenal – Pot à eau
550€ TTCBataille de San Romano N°2
15 .000€ TTCVase orange céramique émaillée noir et orange
200€ TTCLa Pose (2)
1 .450€ TTCL’ART AU CŒUR D’ANSOUIS UNE ESCALE SENSORIELLE ET INÉDITE
Installée dans le cadre enchanteur d’Ansouis, classé parmi les plus beaux villages de France, la galerie Art & Découvertes vous ouvre les portes d’un univers où l’exceptionnel devient la norme. Sous l’impulsion de Gilles Felix, cet espace a été conçu comme un véritable sanctuaire dédié à la création contemporaine et à l’artisanat d’art de haute facture.
Ici, nous ne nous contentons pas d’exposer des objets ; nous mettons en scène des émotions. Du travail méticuleux de la terre sigillée aux sculptures monumentales en acier, chaque œuvre sélectionnée témoigne d’une maîtrise technique rare et d’une âme singulière. Notre showroom est une invitation à ralentir, à observer la finesse d’un trait ou la force d’une matière, et à laisser la poésie des lieux opérer.
Que vous soyez collectionneur averti ou simple esthète, Art & Découvertes vous propose une immersion au cœur du savoir-faire français. Entre tradition provençale et audace moderne, nous cultivons cet art de vivre unique qui fait d’Ansouis une destination incontournable pour tous les passionnés de beauté authentique.












































































































